Je découvre un texte étrange, qui semble vouloir échapper à la forme théâtrale de façon encore plus radicale que celle, pourtant si contrapuntique du Petit Köchel ; une œuvre qui s’approche plutôt du récit et plus précisément d’un short story, mais qui se laissera peu à peu contaminer par le théâtre et dans lequel la voix de la narratrice-lectrice s’emboîtait dans celle de sa pensée, et de ses rêves, de sa lecture, et même d’un Jack l’Éventreur qui prenait plus d’un visage. Une œuvre qui témoignait de ce que la lecture est si propice à la projection de soi dans l’autre, à l’exploration de l’autre en soi. (D.M.)
Texte de Normand Chaurette _ Mise en scène de Denis Marleau
Avec Christiane Pasquier et Pier Paquette
Composition musicale : Denis Gougeon _
Conception vidéo : Stéphanie Jasmin _
Costumes : Isabelle Larivière _
Design sonore : Jules Beaulieu _
Éclairages : Marc Parent _
Maquillages et coiffures : Angelo Barsetti _
Scénographie : Michel Goulet _
Staging vidéo et montage : Pierre Laniel _
Assistance à la mise en scène : Martin Émond _
Assistance au décor et accessoires : Stéphane Longpré _
Stagiaire à la mise en scène : Florent Siaud
Coproduction : UBU, ESPACE GO et le Théâtre français du Centre national des Arts, Ottawa.
Photo(s) : Marlène Gélineau Payette
Une pièce magnifique. J’étais tellement charmé, tellement impressionné par cet objet théâtral parfait. Tu ne t’ennuies jamais, jamais.
— RADIO-CANADA, Ouvert le samedi, Michel Lacombe
Une bête de scène romantique. Pasquier ne passe pas à côté de l’occasion qui lui est fournie de montrer l’étendue de son talent. […] Pier Paquette compose un Jack l’Éventreur tour à tour envoûtant et terrifiant. […] Allégé par une théâtralité raffinée, Ce qui meurt en dernier s’avère enfin une méditation fascinante sur le pouvoir de la fiction, capable d’extraire de l’ennui et de procurer des sensations fortes, même à ceux qui restent confortablement assis dans un fauteuil. […] Comme par le passé, la mise en scène de Denis Marleau épouse l’écriture de Chaurette et, sans en nier le caractère sombre, son travail en souligne tant la fantaisie que les jeux de miroirs.
— LE DEVOIR, Hervé Guy
Un moment de théâtre intense, inoubliable, époustouflant mis en scène par Denis Marleau. Le mot qui me vient immédiatement en tête c’est virtuosité. Un mot qui s’applique autant à l’interprétation de Christiane Pasquier, grandiose, qu’au texte de Normand Chaurette.
— RADIO-CANADA, Désautels, Marie-Christine Trottier
Merveilleuse pièce de Normand Chaurette. Fabuleuse Christiane Pasquier. C’est une totale réussite. C’est fantastique.
— RADIO-CANADA, Je l’ai vu à la radio, Louise Forestier