Texte de Normand Chaurette _ Mise en scène de Denis Marleau
Avec Louise Bombardier, Sophie Cattani, Louise Laprade, Ginette Morin, Christiane Pasquier, Béatrice Picard
Collaboratrice artistique et vidéo : Stéphanie Jasmin _
Scénographe : Michel Goulet _
Costumes et accessoires : Daniel Fortin _
Bande sonore : Denis Marleau _
Éclairages : Lucie Bazzo _
Maquillages et coiffures : Angelo Barsetti _
Design sonore : Nancy Tobin
Staging et régie vidéo : Pierre Laniel _
Montage vidéo : Yves Labelle et Olivier Goulet _
Chanson du spectacle : Bear Hides and Buffalo par Coco Rosie tiré de l’album Noah’s Ark, © 2005, Touch and go records Inc.
Coproduction : UBU ; Théâtre français du Centre national des Arts, Ottawa ; Théâtre d’Aujourd’hui, Montréal ; Théâtre du Nord, Lille-Tourcoing
Photo(s) : Yanick Mac Donald
Béatrice Picard, Christiane Pasquier, Sophie Cattani, Louise Bombardier, Ginette Morin et Louise Laprade savent être fausses en vrai, en représentation (comme sorties de toiles de musée) et dans le concret, des effigies d’hier et des femmes d’aujourd’hui. C’est un tour de force et un tour d’esprit qui procurent un peu banal plaisir de théâtre.
— LES ÉCHOS, Gilles Costaz, Paris, 15 décembre 2005
Les Reines (...) magistralement ressuscitées par Denis Marleau...
— LA PRESSE, Ève Dumas, Montréal, 7 novembre 2005
Une redécouverte magnifique. D’autant que le metteur en scène a mis en valeur la dimension ludique de cette œuvre pleine étrangeté et d’humour acéré.
— LE DEVOIR, Marie Labrèque , Montréal, 8 novembre 2005
Denis Marleau, qui a l’art de déposer les œuvres dans des environnements scéniques magnifiques, réussit encore une fois.
— LE JOURNAL DE MONTREAL, Dominique Lachance, 7 novembre 2005
Si cette pièce de Normand Chaurette est d’inspiration shakespearienne (Richard III), Denis Marleau la fait résonner bien au-delà des ambitions politiques de cette meute.
(...) Les Reines imaginées par Denis Marleau étonneront agréablement par l’imaginaire qu’elles déploient.
— LE DROIT, Caroline Barrière, Ottawa, 24 octobre 2005
La splendeur du texte de Normand Chaurette est indéniable : les jeux de pouvoir, l’hypocrisie et la cruauté (...) nous apparaissent dans toute leur inhumaine magnificence.
— LA ROTONDE, François de Montigny, 24 octobre 2005
Les Reines se pavanent et se trémoussent brillamment sur la scène de CNA.
— OTTAWA CITIZEN, Natasha Gauthier, Ottawa, 22 octobre 2005
Un théâtre d’une grande richesse agrémenté d’un décor à l’image de la conscience des chacals qui le hantent. Festin de femmes à la brochette, ironie d’une ère importune, Les Reines gave l’estomac du plus taciturne.
— LA REVUE, Patrick Voyer, Gatineau, le 23 octobre 2005