texte de José Pliya
mise en scène de Denis Marleau

La pièce de Pliya est fondée sur l’appréhension d’un territoire à la fois imaginaire et réel. C’est à travers son expérience d’homme vivant en Martinique depuis quelques années avec sa famille qu’il avance dans cette écriture, qu’il pose la question de l’identité caribéenne et spécifiquement martiniquaise, mais sans que cela soit précisément nommé. Ce sont des signes, des indices et en travaillant avec des acteurs antillais, je me suis rendu compte qu’il existait effectivement des codes sociaux et relationnels que je n’aurais jamais pu interpréter si je n’avais pas travaillé là-bas avec eux. (D.M.)

Crédits

Texte de José Pliya _ Mise en scène de Denis Marleau

Avec Ruddy Sylaire, Nicole Dogué, Éric Delor, Mylène Wagram

Collaboration artistique : Stéphanie Jasmin _ Scénographe : Denis Marleau _ Costumier : Daniel Fortin _ Éclairagiste : Marc Parent _ Environnement sonore : Nancy Tobin _ Assistante metteur en scène : Bénédicte Marino _ Assistant au décor : Stéphane Longpré _ Directeur technique et régie générale : Jean-François Gélinas _ Régisseure lumière et son : Christine Chu _ Directeur de production : Martin Émond

Coproductio : UBU, Théâtre français du Centre national des Arts, Festival de théâtre des Amériques, Festival Les Francophonies en Limousin, Centre culturel de rencontre Fonds Saint-Jacques, Martinique
Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication - DRAC Martinique, du Conseil régional de la Martinique, d’ETC Caraïbe et du Consulat général de France à Québec.

Photo(s) : Stéphanie Jasmin


Presse

Belle parabole, claire, certaine et incertaine, mise en scène avec un tact achevé par Denis Marleau. Une heure de méditation, presque de recueillement.
— LE MONDE (Paris), Michel Cournot

[...] la pièce de José Pliya, auteur béninois, tombe à pic, pour dire avec les mots d’un poète ce que recèle « cette subtile appréciation des teintes » [...].
— LES INROCKUPTIBLES (Paris), Fabienne Arvers,

Signé Denis Marleau, interprété par quatre comédiens antillais, ce spectacle d’une grande beauté plastique séduit par la violence tranquille de ses enjeux.
— L’EXPRESS (Paris) Laurence Liban

Le bel auteur du Complexe de Thénardier sait faire osciller la vérité des uns et des autres, en une langue poétique hantée par des blessures qui appartiennent à chacun des personnages.
— NOUVEL OBSERVATEUR (Paris), Odile Quirot,

Interprétée à la perfection par des comédiens martiniquais [...] cette confrontation se clôt sur la vision désolante d’une femme au cœur en cendres. Une des (excellentes) surprises de ce début d’hiver.
— TÉLÉRAMA (Paris), Joshka Schidlow

D’une maîtrise totale, rigoureux et sobres, le travail de Denis Marleau et l’interprétation magnifiquement tendue des comédiens pointent les dimensions universelles du texte.
— LA CROIX (Paris), Bruno Bouvet

Un tableau magnifiquement émouvant de la dure condition humaine.
— LA TERRASSE (Paris), Véronique Hotte

Cette pièce, très forte et esthétiquement réussie, harmonieuse et homogène à tous les niveaux, est l’un des événements de ces Francophonies (en Limousin).
— L’ÉCHO (Limoges) Jacques Morlaud

[...] un spectacle langoureux, porté par des interprètes précis, des lumières vives et un riche environnement sonore.
— LE DEVOIR (Montréal), Hervé Guay

Nicole Dogue et Ruddy Sylaire brûlent de vérité dans ce paradis terrestre acheté [...].
— LE SOLEIL (Québec), Jean St-Hilaire

Cette pièce, très forte et esthétiquement réussie, harmonieuse et homogène à tous les niveaux, est l’un des événements de ces Francophonies.
— L’ÉCHO (Ottawa), Jacques Morlaud

Nicole Dogué incarne avec naturel et subtilité cette femme pleine de candeur [...].
— LE DROIT (Ottawa), Caroline Barrière,

[...] Denis Marleau décortique avec la précision chirurgicale qui est la sienne une écriture de nature à susciter le débat [...].
— LA PRESSE (Montréal), Ève Dumas

[...] une mise en scène ciselée de Denis Marleau d’un texte fulgurant [...].
— LE JOURNAL DE MONTRÉAL, Dominique Lachance